jeudi 1 septembre 2016

Le renforcement positif de Skinner, une approche psychologique du "réflexe participatif" ?

Le retour aux études me fait le plus grand bien ;) Lors de mon cours de psychologie, j'ai étudié rapidement le renforcement positif qui est à l'origine un conditionnement. Je ne vais pas l'expliquer ici, mais il a pour fonction de nous "renforcer dans une habitude, une idée, un conditionnement". Ainsi je viens de comprendre et théoriser de manière psychologique le comportement que j'ai longtemps appelé "le réflexe participatif", déjà étudié par plusieurs études (plus jeune on vote, plus longtemps on va voter). Ainsi si l'on est encouragé et considéré très tôt (ce qui est en soit un renforcement) par le monde adulte, nous aurons plus de chance de continuer à participer activement par la suite. C'est assez complexe et je me perds moi-même dans mon explication, mais je crois que je tiens une autre approche du problème, plus théorique que j'aimerai bien réussir à introduire. Il me reste encore à savoir dans quel épisode, et ça, c'est une autre paire de manches !
C'est volontiers si l'un d'entre vous peut me redire où est-ce que cet apport psychologique s'intégrerai le mieux dans mon scénario.

lundi 27 juin 2016

Forme de mes épisodes

Concernant la forme de mes épisodes, j'ai décidé que je ne ferai pas de générique/jingle, car je n'en ai pas forcément trouvé un qui me convenait et je juge très peu pertinent et difficile de mettre en lien un jingle avec la thématique. J'ai donc décidé de réaliser mes futur épisode ainsi :

1. Intro accrocheuse et explicative : ancrée avec des exemple et des cas concrets, qui annonce la nouvelle question de l'épisode, entre 20'' et 40''. Sa marque de fabrique : toujours commencer par l'énoncer de mots clés, sorte d'ébauche du champ lexical de l'épisode.
2. Petite virgule : mini jingle de transition, entre 5'' et 10''
3. "Plat de résistance" : explications et esquisses de solution à la question posée, entre 2' et 4' selon les épisodes
4. Lien avec la prochaine nouvelle question et annonce de celle-ci, plus ou moins 20''

mercredi 18 mai 2016

Réécriture de mon scénario

Suite aux commentaires formulés par mes camarades et aux éléments qui sont ressortis des premières interview, j'ai décidé de réécrire mon scénario. Globalement, le début reste le même, la majorité des modifications concernant les derniers épisodes. J'ai décidé de ne plus aborder la différence entre participation politique et apolitique, trop complexe et n'apportant pas grand chose à ma problématique. Toute fois elle reste un peu en toile de fond et je vais veiller à montrer les deux facettes, mais je ne vais pas faire de différenciation.
J'attend avec impatiences vos commentaires !

Voici donc mon scénario, version provisoire au 18.05.16 :



SCÉNARIO DE L’ÉMISSION

Titre : La participation citoyenne des jeunes

Épisode
Angle d’attaque/question(s)
Étapes de la progression de l’épisode
Spécialiste à interviewer
Angle d’attaque de l’interview
1
Citoyens de demain, donc citoyen dès aujourd’hui ?
Les jeunes sont les citoyens de demain, mais cela les rend citoyens dès aujourd’hui de part les responsabilités que cela implique
Explication de la signification de ce syllogisme
Exemples
Annonce des axes et des questions que nous nous poserons
Annonce du prochaine interview
Frédéric Cerchia
Yuri Tironi
Resp Glaj

2
Jeune et déjà citoyen ? Est-ce conciliable ?
Confrontation de la pratique et de la théorie : selon la loi, le jeune n’a aucun droit civique avant 18 ans révolus, en pratique, même sans avoir de droits, le jeune adopte parfois un comportement citoyen, ou du moins il peut déjà rendre utile pour la société (en s'engageant en tant que bénévoles, dans des parlements de jeunes etc.).
Peut-on donc agir en citoyen sans disposer de droits civiques ? Est-ce nécessaire pour la société ? Est-ce nécessaire pour la personne ?
Introduction du prochain épisode
Frédéric Cerchia

3
Etre citoyen nécessite il un apprentissage (une attitude citoyenne à adopter)?
Ou est-ce uniquement un droit sans attitude à adopter ?
Etre citoyen nécessite il un apprentissage ? Ou devenons-nous citoyens dès 18 ans sans que cela ne doive forcément se voir dans notre attitude ?
Si oui, de quelle manière cet apprentissage de « la vraie vie » prend forme.
Mais alors, si l’on agit déjà comme un citoyens avant nos 18 ans, ne sommes nous pas en train d’empiéter sur l’innocence de notre enfance ? + lier cette question avec le prochain épisode (la transition est à revoir entre ces deux épisodes !)
Frédéric Cerchia et M. Yuri Tironi

4
La participation du jeune est-elle réellement bénéfique pour lui-même ?
La participation du jeune est-elle réellement bénéfique pour lui-même ?
En quoi elle peut être bénéfique (prise de responsabilités, assumer son identité etc.), en quoi elle peut être négatif (perdre trop jeune son enfance au profit d’une vie d’adulte qui ne nous concerne pas encore etc.).


M. Yuri Tironi
Frédéric Cerchia
Responsable GLAJ-Vaud

5
Parole aux jeunes : rencontre avec des jeunes qui s'investissent de différentes manières dans la société
Après s'être interrogé si la participation était bénéfique pour le jeune, nous lui demandons maintenant qu'est-ce que la participation lui apporte. 
Introduction du prochain épisode
-    Jeune participant de manière axée plus politique
-   Jeune participant de manière plus bénévole que politique


6
Après avoir vu les bénéfices pour les jeunes nous nous demandons qu'est-ce que la société à y gagner de faire plus participer ses jeunes
Quel impact une jeunesse qui participe a sur la société ? Cas d'exemples concrets. Qu'est-ce que la société doit investir dans la participation pour arriver à quels résultats. Mise en opposition des pour et des contres concernant l'idée d'un soutien actif politique à la participation des jeunes
-   Frédéric Cerchia
-   Yuri Tironi
Resp Glaj-Vaud

7
Quels mesures pourrions nous proposer pour améliorer la participation ?
Rappel des mesures existantes et des mesures qui se voudraient être complémentaire mais qui ne sont pas encore en vigueur. Je compte surtout aborder la question du droit de vote à 16 ans
Yuri Tironi
Frédéric Cerchia
(Resp GLAJ_VD)

8
La participation citoyenne : perspective d'avenir
Court résumé de où à aboutit notre enquête. A chaque intervenant, j'ai demandé d'essayer de se projeter dans le futur, chacun a essayé de me donner sa vision pour l'évolution futur de la participation.
Prendre congé de son audience

-   Frédéric Cerchia
-   Resp GLAJ-VAUD
- Yuri Tironi






Rappel des intervenants :

Frédéric Cerchia est membre de la Commission fédérale de l’enfance et la jeunesse et également délégué cantonal jeunesse du Canton de Vaud. L’une de ses charges principales est de promouvoir les expériences participatives avec les jeunes auprès des communes. Il est également le « répondant » de la « Commission de Jeune du Canton de Vaud », une commission cantonale consultative extra-parlementaire,  composée uniquement de jeunes vaudois entre 14 et 18 ans.

Yuri Tironi est l'un des auteurs de mes ouvrages. Il est professeur à l'Ecole Etudes Social et Pédagogiques. Il est initialement travailleur social et a fait de nombreux projet en ancrant la participation des jeunes aux cœur de ceux-ci. 

Responsable du GLAJ-Vaud : Il est reponsable du Groupe de Liaison d'Activités de Jeunesse du Canton de Vaud. Cette association à pour but de mettre en lien toute les activités menées par des jeunes ou pour des jeunes dans le canton. Elle regroupe autant bien les centre de loisirs, les scouts que les parlements de jeunes ou encore associations diverses tenues par des jeunes.

mardi 3 mai 2016

2ème interview

Aujourd'hui j'ai réalisé mon deuxième interview. J'ai terminé mes questions ce matin, et je n'ai pas eu le temps de les uploader avant de partir, vous les trouverez donc à la fin de ce post.
Ce fut un échange agréable mais l'interview fut plus difficile à mener que pour mon premier expert. Très rapidement on est parti sur des concept et le flou c'est assez rapidement installé, j'ai du plusieurs fois recadrer la précision, résumer les propos pour être sûr d'être en adéquation avec les dire de l'intervenant. Les questions étaient peut-être un poil mal cadrée. Ce qui est positif, c'est qu'il a mis en avant un aspect fondamental que j'avais jusque là un peu éclipsé dans mon esprit et dans mon enquête : le rôle de l'adulte dans la participation du jeune. Heureusement, je n'ai pas encore interviewé le responsable des activités de jeunesse mais ça me donne d'ores et déjà une piste pour mon dernier interview, que je pourrai peut-être plus cibler sur le cadre de la participation. J'ai également en tête le droit de vote à 16 ans qui pourrai être inclus dans mon enquête. Il faut absolument que je refasse mon scénario pour voir dans quelle mesure ces deux aspects pourraient s'introduire dans la réflexion et dans le déroulement de mon enquête.

Scénario de l'interview :

Qst 1 : M. Yuri Tironi, vous êtes professeur à la haute école de travail social et de la santé de Lausanne, EESP et vous avez publié le livre « Participation et citoyenneté des jeunes, la démocratie en jeu », paru aux éditions EESP.
Expliquez nous un peu votre parcours professionnel, mais surtout, expliquez nous la genèse de cet ouvrage
Relance : Pourquoi vous-êtes vous penché sur ce sujet ? En quoi cette thématique est en lien avec le travail social ?

Qst 2 : Dans votre livre vous parlez de plusieurs niveaux de participation. Pouvez-vous nous expliquer votre définition de la participation à vous, ainsi que ces différents niveaux qui la constituent

Qst 3 : Dans votre ouvrage, vous dressez le portrait d’une jeunesse active, et de l’évolution de ses rapports avec ses aînés lors du dernier siècle. Lorsque vous évoquez la citoyenneté, vous démontrer que la citoyenneté induit un principe d’exclusion. Vous expliquez que dans notre société moderne, la limite n’est plus si franche, mais au final vous ne prenez pas position vis-à-vis des jeunes, peut-on donc les considérer d’ores et déjà comme citoyens ou non ?
Si oui, mais alors, l’enfance n’est plus ? Si l’enfant est citoyen, qu’est-ce qui le distingue de l’adulte ?
Si non, alors il y aurait une autre forme de citoyenneté que celle des textes officiels ? Une sorte de citoyenneté parallèle pour gens investit ?

Qst 4 : Venons-en à votre chapitre vers une nouvelle citoyenneté. Vous donner des cas concrets d’actes citoyens qui sont faits par des personnes en temps normal considérés comme ne possédant pas la citoyenneté. Vous parlez notamment du droit de vote des étrangers dans certains cantons, et l’on comprend qu’avec la mondialisation, la citoyenneté n’est plus une limite si exclusive qu’elle a pu être par le passé. Vous expliquez que le concept de citoyenneté à tendance à s’élargir à d’autres groupes sociaux et que nous tendons vers une nouvelle forme de citoyenneté.
Pour vous, où se situent les jeunes par rapport à cette « nouvelle citoyenneté plus élargie », si je puis dire. Prennent-ils pleinement part à celle-ci ?

Qst 5 : Vous mentionnez le droit de vote des étrangers, une nouvelle citoyenneté plus élargie mais également le droit de vote à 16 ans qui est en vigueur dans le canton de Glaris depuis 2009. Finalement, si l es jeunes venaient à plus participer et qu’une nouvelle forme de citoyenneté venait petit à petit à s’instaurer, ne serait-ce pas dans la logique des choses d’abaisser le droit de vote à 16 ans ?
Oui, mais alors qu’en est il de la majorité, ce sera uniquement pour boire de l’alcool fort ?
Non, pourquoi ? Mais alors, si les jeunes s’engagent au profit de la société,et que l’on leur reconnaît une participation dite citoyenne, pourquoi ne devraient ils pas pouvoir s’exprimer comme tout autre citoyens ?

Qst 6 : Avant d’être professeur, vous êtes travailleur social de formation, de ce point de vue là, quels sont les impacts de la participation sur le jeune que l’on peut remarquer ?
Lors de ma réflexion concernant cette thématique, je me suis demandé si en donnant les responsabilités d’un citoyen, ce n’était pas finalement lui fait porter des responsabilités d’un adulte. Est-ce que c’est possible pour un jeune de vivre avec ces responsabilité, ou bien au final, ne sommes nous pas en train de gâcher ces temps d’insouciance et de découverte que sont l’enfance ? Est-ce que, au contact des jeunes, vous est il déjà arrivé de voir des répercussions négatives de la participation ?

Qst 7 : Au début de votre ouvrage vous mentionnez l’évolution de la parole e du rôle de la jeunesse, du siècle dernier jusqu’à aujourd’hui. Que pensez de cette évolution et surtout qu’en déduire pour les perspectives d’avenir ? Comment va se développer la participation des jeunes dans les années à venir ?

mercredi 6 avril 2016

Scénarisation interview M. Frédéric Cerchia

Scénarisation de l’interview de M. Frédéric Cerchia :

Problématique : Les jeunes sont les citoyens de demain, mais cela les rend citoyens dès aujourd’hui de part les responsabilités que cela implique. Ainsi, un jeune porte déjà ses futures responsabilités alors qu’il n’est pas encore doté des droits civiques.
Description : En tant que psychologue et délégué cantonale jeunesse au Canton de Vaud, responsable de la promotion d’expériences participatives avec des jeunes auprès des communes et membre de la commission fédérale pour l’enfance et la jeunesse, M. Frédéric Cerchia est à même de pouvoir répondre aux questions concernant les différentes formes de participation, la position des autorités vis-à-vis de la participation, les mesures participatives mises en places au niveau cantonale, l’importance de la participation
Qst 1 : Dans son rapport de 2001, la Commission Fédérale de l’enfance et la Jeunesse dont vous faites parti depuis 2014 définit la participation des jeunes comme étant « la concertation, la codécision et la cogestion de la part des enfants et des jeunes. »
Pouvez-vous expliquer ce que signifie de manière concrète cette définition ?
Demander d’étoffer la définition avec des exemples concrets qu’ils soient d’ordre cantonal ou national.

Qst 2 : De part votre position au canton et à la confédération, quel bilan pouvez vous tirer de la participation citoyenne dans la vie publique ? Y a-t-il une évolution ?
Oui : expliquez laquelle
Non/Pas de réponse : mais alors pouvez vous dresser un portrait de la participation des jeunes actuellement ? Comment les jeunes participent ? De quelle manière ? Est-ce que l’on peut définir un profil type du jeune engagé, ou bien est-ce qu’ils viennent de tous les milieux sociaux différents ?

Qst 3 : L’année passée, la Commission fédérale pour l’enfance et la jeunesse a publié les résultats de l’enquête « Ma Suisse et moi », une enquête qui portait sur les préoccupations des jeunes de 17 ans qui seraient en âge de voter pour les élections fédérales. Que retirez vous de ces résultats ?
Que pouvons-nous dire par rapport aux préoccupations actuelles des jeunes en particulier ?
Qu’est-ce que cela révèle concernant la participation des jeunes ?
Quel rapport entretiennent les jeunes avec l’autorité selon cette enquête ?

Qst 4 : La problématique que nous abordons aujourd’hui est « Jeunes, citoyens dès aujourd’hui ou dès demain ? ». Les jeunes sont donc les citoyens de demain, mais cela les rend citoyens dès aujourd’hui de part les responsabilités que cela implique. Ainsi, un jeune porte déjà ses futures responsabilités alors qu’il n’est pas encore doté des droits civiques.
Dans quelle mesure est-ce possible de faire porter à un mineur des responsabilités d’adultes ?
Et est-ce forcément positif pour le jeune de s’investir dans la vie publique, tel un adulte ? Au fond, ne risque il pas de perdre son enfance en s’efforçant de devenir adulte ?

Si bénéfique alors : Serai-ce donc le rôle de la société de fournir des expériences participatives aux jeunes ? Et sous quelles formes ?

Si négatif alors : Mais finalement, ne devrions nous pas refréner quelque peules élans de ces jeunes pour préserver leur innocence et leur développement ?
Avec l’adolescence, n’ont-ils pas de problèmes plus urgents à régler que ceux de la collectivité ?

Qst 5 : En quoi elle peut être bénéfique (prise de responsabilités, assumer son identité etc.) ? En quoi elle peut être négatif (perdre trop jeune son enfance au profit d’une vie d’adulte qui ne nous concerne pas encore etc.). Lister les pour et les contres

Qst 6 : Selon la loi, le jeune n’a aucun droit civique avant 18 ans révolus, en pratique, même sans avoir de droits, le jeune adopte parfois un comportement citoyen en se mobilisant pour différente causes ou en s’impliquant de manière bénévole au profit de la collectivité.
Peut-on donc agir en citoyen sans disposer de droits civiques ?

Oui : Mais alors, n’est-ce  pas un non-sens de ne pas donner plus de droit civiques aux jeunes s’ils ont déjà un avis et qu’ils cherchent à le faire entendre ? Le droit de vote à 16 ans ou les commissions consultatives (où les jeunes donnent leur avis et leurs remarques sur des projets de lois) de jeunes en exemple

Non : Mais alors, comment se passe la transition à nos 18 ans ? Ce n’est qu’à 18 ans que nous devrions commencer l’apprentissage de la vie citoyenne ? Les jeunes n’auraient donc pas le droit de faire valoir un avis avant 18 ans, pour quelles raisons ?

Il faut différencier participation politique (soutien de causes) et participation apolitique (service bénévole et apolitique) : Mais alors est-ce que la participation politique n’est possible aux jeune que dès 18 ans ou bien est-ce qu’elle prend une forme différente étant donné que le mineur ne dispose pas de droits civique. Si oui quelle forme ? Si non, pourquoi ?

Qst 7 : Est-ce que selon vous, il a une nette différence entre la participation politique et apolitique ?
Si oui : Quelles sont les différences fondamentales ?
Qu’est-ce qu’apportent chacune de ces formes participatives que ce soit au jeune ou à la société ? Quelles ont les avantages et les inconvénients de chacune de ces formes participatives ?
Comment coexistent ces deux formes entre elles ?

Si non : En quoi ne sont elles pas différentes, on elle une visée commune, des caractéristiques communes ? Lesquelles ? Comment sont-elles conciliées ? Comment percevez vous alors la participation ?

Qst 8 : En somme, à travers la participation citoyenne, les jeunes sont-ils réellement en train de se construire et, également, de construire la société de demain ?

Si oui : Comment ?
Si non : Mais alors à quoi cela sert il qu’ils participent, revenir aux déclarations de la question 4 et confronté les deux réponses de l’intervenant


Conclusion/Qst 9 : Quelles perspective d’avenir envisagez vous ? Quel rôle va-t-on donner aux jeunes ou pourrions-nous donner aux jeunes ? Et quel importance la participation actuelle va avoir sur la société de demain à votre avis ?

vendredi 19 février 2016

Réécriture du scénario

Au terme de ma semaine spéciale, je me suis attelé à la réécriture de mon scénario, en essayant de mieux axer mes épisodes sur une problématique claire et précise.
Les 4 premiers épisodes me semblent bien choisis et logiques. Toutefois, je ne suis pas encore convaincu par les quatre derniers. J'ai de la peine à déterminer si c'est le fait que je m'éloigne peut-être de ma problématique ou bien si c'est le lien entre l'épisode 4 et 5 qui est peu évident. Le titre est également encore provisoire

Voici donc mon scénario, version provisoire au 19.02.16 :


SCÉNARIO DE L’ÉMISSION

Titre : La participation citoyenne des jeunes

Épisode
Angle d’attaque/question(s)
Étapes de la progression de l’épisode
Spécialiste à interviewer
Angle d’attaque de l’interview
1
Citoyens de demain, donc citoyen dès aujourd’hui ?
Les jeunes sont les citoyens de demain, mais cela les rend citoyens dès aujourd’hui de part les responsabilités que cela implique
Explication de la signification de ce syllogisme
Exemples
Annonce des axes et des questions que nous nous poserons
Annonce de la prochaine interview
Frédéric Cerchia

Psychologue

2
Jeune et déjà citoyen ? Est-ce conciliable ?
Confrontation de la pratique et de la théorie : selon la loi, le jeune n’a aucun droit civique avant 18 ans révolus, en pratique, même sans avoir de droits, le jeune adopte un comportement citoyen.
Peut-on donc agir en citoyen sans disposer de droits civiques ? Est-ce nécessaire ?
Introduction du prochain épisode
Frédéric Cerchia

3
Etre citoyen nécessite il un apprentissage ?
Etre citoyen nécessite il un apprentissage ?
Et de quelle manière cet apprentissage de « la vraie vie » prend forme.
Mais alors, si l’on agit déjà comme un citoyens avant nos 18 ans, ne sommes nous pas en train d’empiéter sur l’innocence de notre enfance ? + lier cette question avec le prochain épisode
Psychologue

4
La participation du jeune est-elle réellement bénéfique pour lui-même ?
La participation du jeune est-elle réellement bénéfique pour lui-même ?
En quoi elle peut être bénéfique (prise de responsabilités, assumer son identité etc.), en quoi elle peut être négatif (perdre trop jeune son enfance au profit d’une vie d’adulte qui ne nous concerne pas encore etc.).
Est-ce qu’il y a différentes formes de participation citoyennes ? et qu’apportent de différents l’une de l’autre ?
Lier la dernière question avec le prochain épisode

Psychologue
Frédéric Cerchia
Responsable GLAJ-Vaud

5
Participation politique et participation apolitique, même combat ?
Nous avons vu qu’ils y avaient deux formes de participation citoyenne différentes, qu’elles sont leur domaines, leur champ d’action, et qu’apportent elles aux jeunes ?
Y en a-t-il une meilleure que l’autre ?
-    Jeune participant de manière politique
-   Jeune participant de manière apolitique
-   Psychologue
-   Frédéric Cerchia
-   Resp GLAJ-VAUD

6
Qu’apporte la participation politique ?
Qu’est-ce qu’apporte la participation politique au jeune lui-même, mais également à la société.
Est-ce facile pour un jeune engagé politiquement de s’imaginer, dans un futur proche, engagé de manière apolitique ?
-   Frédéric Cerchia
-   Jeune participant de manière politique


7
Qu’apporte la participation politique ?
Qu’est-ce qu’apporte la participation apolitique au jeune lui-même, mais également à la société.
Est-ce facile pour un jeune engagé de manière apolitique de s’imaginer, dans un futur proche, engagé politiquement ?
-   Jeune participant de manière apolitique
-   Resp GLAJ-VAUD

8
En somme, à travers la participation citoyenne, les jeunes sont-ils réellement en train de se construire et de construire la société de demain ?
En somme, à travers la participation citoyenne, les jeunes sont-ils réellement en train de se construire et, également, de construire la société de demain ?
Essayer de résumer l’impact de la participation citoyenne des jeunes sur la société actuelle.
Demander aux intervenants de tenter de projeter les conséquences de la participation actuelle des jeunes sur la société de demain
Prendre congé de son audience

-   Frédéric Cerchia
-   Resp GLAJ-VAUD






N.B. : Frédéric Cerchia est membre de la Commission fédérale de l’enfance et la jeunesse et également délégué cantonal jeunesse du Canton de Vaud. L’une de ses charges principales est de promouvoir les expériences participatives avec les jeunes auprès des communes. Il est également le « répondant » de la « Commission de Jeune du Canton de Vaud », une commission cantonale consultative extra-parlementaire,  composée uniquement de jeunes vaudois entre 14 et 18 ans.