C'est volontiers si l'un d'entre vous peut me redire où est-ce que cet apport psychologique s'intégrerai le mieux dans mon scénario.
La participation politique des jeunes Journal réflexif
jeudi 1 septembre 2016
Le renforcement positif de Skinner, une approche psychologique du "réflexe participatif" ?
Le retour aux études me fait le plus grand bien ;) Lors de mon cours de psychologie, j'ai étudié rapidement le renforcement positif qui est à l'origine un conditionnement. Je ne vais pas l'expliquer ici, mais il a pour fonction de nous "renforcer dans une habitude, une idée, un conditionnement". Ainsi je viens de comprendre et théoriser de manière psychologique le comportement que j'ai longtemps appelé "le réflexe participatif", déjà étudié par plusieurs études (plus jeune on vote, plus longtemps on va voter). Ainsi si l'on est encouragé et considéré très tôt (ce qui est en soit un renforcement) par le monde adulte, nous aurons plus de chance de continuer à participer activement par la suite. C'est assez complexe et je me perds moi-même dans mon explication, mais je crois que je tiens une autre approche du problème, plus théorique que j'aimerai bien réussir à introduire. Il me reste encore à savoir dans quel épisode, et ça, c'est une autre paire de manches !
lundi 27 juin 2016
Forme de mes épisodes
Concernant la forme de mes épisodes, j'ai décidé que je ne ferai pas de générique/jingle, car je n'en ai pas forcément trouvé un qui me convenait et je juge très peu pertinent et difficile de mettre en lien un jingle avec la thématique. J'ai donc décidé de réaliser mes futur épisode ainsi :
1. Intro accrocheuse et explicative : ancrée avec des exemple et des cas concrets, qui annonce la nouvelle question de l'épisode, entre 20'' et 40''. Sa marque de fabrique : toujours commencer par l'énoncer de mots clés, sorte d'ébauche du champ lexical de l'épisode.
2. Petite virgule : mini jingle de transition, entre 5'' et 10''
3. "Plat de résistance" : explications et esquisses de solution à la question posée, entre 2' et 4' selon les épisodes
4. Lien avec la prochaine nouvelle question et annonce de celle-ci, plus ou moins 20''
1. Intro accrocheuse et explicative : ancrée avec des exemple et des cas concrets, qui annonce la nouvelle question de l'épisode, entre 20'' et 40''. Sa marque de fabrique : toujours commencer par l'énoncer de mots clés, sorte d'ébauche du champ lexical de l'épisode.
2. Petite virgule : mini jingle de transition, entre 5'' et 10''
3. "Plat de résistance" : explications et esquisses de solution à la question posée, entre 2' et 4' selon les épisodes
4. Lien avec la prochaine nouvelle question et annonce de celle-ci, plus ou moins 20''
mercredi 18 mai 2016
Réécriture de mon scénario
Suite aux commentaires formulés par mes camarades et aux éléments qui sont ressortis des premières interview, j'ai décidé de réécrire mon scénario. Globalement, le début reste le même, la majorité des modifications concernant les derniers épisodes. J'ai décidé de ne plus aborder la différence entre participation politique et apolitique, trop complexe et n'apportant pas grand chose à ma problématique. Toute fois elle reste un peu en toile de fond et je vais veiller à montrer les deux facettes, mais je ne vais pas faire de différenciation.
J'attend avec impatiences vos commentaires !
Voici donc mon scénario, version provisoire au 18.05.16 :
J'attend avec impatiences vos commentaires !
Voici donc mon scénario, version provisoire au 18.05.16 :
SCÉNARIO DE L’ÉMISSION
Titre : La participation citoyenne des jeunes
Épisode
|
Angle d’attaque/question(s)
|
Étapes de la progression de l’épisode
|
Spécialiste à interviewer
|
Angle d’attaque de l’interview
|
1
|
Citoyens de demain, donc citoyen dès aujourd’hui ?
|
Les jeunes sont les citoyens de demain, mais cela les rend citoyens dès aujourd’hui de part les responsabilités que cela implique
Explication de la signification de ce syllogisme
Exemples
Annonce des axes et des questions que nous nous poserons
Annonce du prochaine interview
|
Frédéric Cerchia
Yuri Tironi Resp Glaj | |
2
|
Jeune et déjà citoyen ? Est-ce conciliable ?
|
Confrontation de la pratique et de la théorie : selon la loi, le jeune n’a aucun droit civique avant 18 ans révolus, en pratique, même sans avoir de droits, le jeune adopte parfois un comportement citoyen, ou du moins il peut déjà rendre utile pour la société (en s'engageant en tant que bénévoles, dans des parlements de jeunes etc.).
Peut-on donc agir en citoyen sans disposer de droits civiques ?
Introduction du prochain épisode
|
Frédéric Cerchia
| |
3
|
Etre citoyen nécessite il un apprentissage (une attitude citoyenne à adopter)?
Ou est-ce uniquement un droit sans attitude à adopter ? |
Etre citoyen nécessite il un apprentissage ? Ou devenons-nous citoyens dès 18 ans sans que cela ne doive forcément se voir dans notre attitude ?
Si oui, de quelle manière cet apprentissage de « la vraie vie » prend forme.
Mais alors, si l’on agit déjà comme un citoyens avant nos 18 ans, ne sommes nous pas en train d’empiéter sur l’innocence de notre enfance ? + lier cette question avec le prochain épisode (la transition est à revoir entre ces deux épisodes !)
|
Frédéric Cerchia et M. Yuri Tironi
| |
4
|
La participation du jeune est-elle réellement bénéfique pour lui-même ?
|
La participation du jeune est-elle réellement bénéfique pour lui-même ?
En quoi elle peut être bénéfique (prise de responsabilités, assumer son identité etc.), en quoi elle peut être négatif (perdre trop jeune son enfance au profit d’une vie d’adulte qui ne nous concerne pas encore etc.).
|
M. Yuri Tironi
Frédéric Cerchia
Responsable GLAJ-Vaud
| |
5
|
Parole aux jeunes : rencontre avec des jeunes qui s'investissent de différentes manières dans la société
|
Après s'être interrogé si la participation était bénéfique pour le jeune, nous lui demandons maintenant qu'est-ce que la participation lui apporte.
Introduction du prochain épisode |
- Jeune participant de manière axée plus politique
- Jeune participant de manière plus bénévole que politique
| |
6
|
Après avoir vu les bénéfices pour les jeunes nous nous demandons qu'est-ce que la société à y gagner de faire plus participer ses jeunes
|
Quel impact une jeunesse qui participe a sur la société ? Cas d'exemples concrets. Qu'est-ce que la société doit investir dans la participation pour arriver à quels résultats. Mise en opposition des pour et des contres concernant l'idée d'un soutien actif politique à la participation des jeunes
|
- Frédéric Cerchia
- Yuri Tironi
Resp Glaj-Vaud
| |
7
|
Quels mesures pourrions nous proposer pour améliorer la participation ?
|
Rappel des mesures existantes et des mesures qui se voudraient être complémentaire mais qui ne sont pas encore en vigueur. Je compte surtout aborder la question du droit de vote à 16 ans
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Yuri Tironi
Frédéric Cerchia (Resp GLAJ_VD) | |
8
|
La participation citoyenne : perspective d'avenir
|
Court résumé de où à aboutit notre enquête. A chaque intervenant, j'ai demandé d'essayer de se projeter dans le futur, chacun a essayé de me donner sa vision pour l'évolution futur de la participation.
Prendre congé de son audience
|
- Frédéric Cerchia
- Resp GLAJ-VAUD
- Yuri Tironi |
Rappel des intervenants :
Frédéric Cerchia est membre de la Commission fédérale de l’enfance et la jeunesse et également délégué cantonal jeunesse du Canton de Vaud. L’une de ses charges principales est de promouvoir les expériences participatives avec les jeunes auprès des communes. Il est également le « répondant » de la « Commission de Jeune du Canton de Vaud », une commission cantonale consultative extra-parlementaire, composée uniquement de jeunes vaudois entre 14 et 18 ans.
Yuri Tironi est l'un des auteurs de mes ouvrages. Il est professeur à l'Ecole Etudes Social et Pédagogiques. Il est initialement travailleur social et a fait de nombreux projet en ancrant la participation des jeunes aux cœur de ceux-ci.
Responsable du GLAJ-Vaud : Il est reponsable du Groupe de Liaison d'Activités de Jeunesse du Canton de Vaud. Cette association à pour but de mettre en lien toute les activités menées par des jeunes ou pour des jeunes dans le canton. Elle regroupe autant bien les centre de loisirs, les scouts que les parlements de jeunes ou encore associations diverses tenues par des jeunes.
Frédéric Cerchia est membre de la Commission fédérale de l’enfance et la jeunesse et également délégué cantonal jeunesse du Canton de Vaud. L’une de ses charges principales est de promouvoir les expériences participatives avec les jeunes auprès des communes. Il est également le « répondant » de la « Commission de Jeune du Canton de Vaud », une commission cantonale consultative extra-parlementaire, composée uniquement de jeunes vaudois entre 14 et 18 ans.
Yuri Tironi est l'un des auteurs de mes ouvrages. Il est professeur à l'Ecole Etudes Social et Pédagogiques. Il est initialement travailleur social et a fait de nombreux projet en ancrant la participation des jeunes aux cœur de ceux-ci.
Responsable du GLAJ-Vaud : Il est reponsable du Groupe de Liaison d'Activités de Jeunesse du Canton de Vaud. Cette association à pour but de mettre en lien toute les activités menées par des jeunes ou pour des jeunes dans le canton. Elle regroupe autant bien les centre de loisirs, les scouts que les parlements de jeunes ou encore associations diverses tenues par des jeunes.
mardi 3 mai 2016
2ème interview
Aujourd'hui j'ai réalisé mon deuxième interview. J'ai terminé mes questions ce matin, et je n'ai pas eu le temps de les uploader avant de partir, vous les trouverez donc à la fin de ce post.
Ce fut un échange agréable mais l'interview fut plus difficile à mener que pour mon premier expert. Très rapidement on est parti sur des concept et le flou c'est assez rapidement installé, j'ai du plusieurs fois recadrer la précision, résumer les propos pour être sûr d'être en adéquation avec les dire de l'intervenant. Les questions étaient peut-être un poil mal cadrée. Ce qui est positif, c'est qu'il a mis en avant un aspect fondamental que j'avais jusque là un peu éclipsé dans mon esprit et dans mon enquête : le rôle de l'adulte dans la participation du jeune. Heureusement, je n'ai pas encore interviewé le responsable des activités de jeunesse mais ça me donne d'ores et déjà une piste pour mon dernier interview, que je pourrai peut-être plus cibler sur le cadre de la participation. J'ai également en tête le droit de vote à 16 ans qui pourrai être inclus dans mon enquête. Il faut absolument que je refasse mon scénario pour voir dans quelle mesure ces deux aspects pourraient s'introduire dans la réflexion et dans le déroulement de mon enquête.
Scénario de l'interview :
Qst 7 : Au début de votre ouvrage vous mentionnez l’évolution de la parole e du rôle de la jeunesse, du siècle dernier jusqu’à aujourd’hui. Que pensez de cette évolution et surtout qu’en déduire pour les perspectives d’avenir ? Comment va se développer la participation des jeunes dans les années à venir ?
Ce fut un échange agréable mais l'interview fut plus difficile à mener que pour mon premier expert. Très rapidement on est parti sur des concept et le flou c'est assez rapidement installé, j'ai du plusieurs fois recadrer la précision, résumer les propos pour être sûr d'être en adéquation avec les dire de l'intervenant. Les questions étaient peut-être un poil mal cadrée. Ce qui est positif, c'est qu'il a mis en avant un aspect fondamental que j'avais jusque là un peu éclipsé dans mon esprit et dans mon enquête : le rôle de l'adulte dans la participation du jeune. Heureusement, je n'ai pas encore interviewé le responsable des activités de jeunesse mais ça me donne d'ores et déjà une piste pour mon dernier interview, que je pourrai peut-être plus cibler sur le cadre de la participation. J'ai également en tête le droit de vote à 16 ans qui pourrai être inclus dans mon enquête. Il faut absolument que je refasse mon scénario pour voir dans quelle mesure ces deux aspects pourraient s'introduire dans la réflexion et dans le déroulement de mon enquête.
Scénario de l'interview :
Qst 1 : M. Yuri Tironi, vous êtes
professeur à la haute école de travail social et de la santé de Lausanne, EESP
et vous avez publié le livre « Participation et citoyenneté des jeunes, la
démocratie en jeu », paru aux éditions EESP.
Expliquez nous un peu votre
parcours professionnel, mais surtout, expliquez nous la genèse de cet ouvrage
Relance : Pourquoi vous-êtes vous penché sur ce sujet ? En quoi cette
thématique est en lien avec le travail social ?
Qst 2 : Dans votre livre vous parlez de
plusieurs niveaux de participation. Pouvez-vous nous expliquer votre définition
de la participation à vous, ainsi que ces différents niveaux qui la constituent
Qst 3 : Dans votre ouvrage, vous dressez
le portrait d’une jeunesse active, et de l’évolution de ses rapports avec ses
aînés lors du dernier siècle. Lorsque vous évoquez la citoyenneté, vous démontrer
que la citoyenneté induit un principe
d’exclusion. Vous expliquez que dans notre société moderne, la limite n’est
plus si franche, mais au final vous ne prenez pas position vis-à-vis des
jeunes, peut-on donc les considérer d’ores et déjà comme citoyens ou non ?
Si oui, mais alors, l’enfance
n’est plus ? Si l’enfant est citoyen, qu’est-ce qui le distingue de
l’adulte ?
Si non, alors il y aurait une
autre forme de citoyenneté que celle des textes officiels ? Une sorte de
citoyenneté parallèle pour gens investit ?
Qst 4 : Venons-en à votre chapitre vers
une nouvelle citoyenneté. Vous donner des cas concrets d’actes citoyens qui
sont faits par des personnes en temps normal considérés comme ne possédant pas
la citoyenneté. Vous parlez notamment du droit de vote des étrangers dans certains
cantons, et l’on comprend qu’avec la mondialisation, la citoyenneté n’est plus
une limite si exclusive qu’elle a pu être par le passé. Vous expliquez que le
concept de citoyenneté à tendance à s’élargir à d’autres groupes sociaux et que
nous tendons vers une nouvelle forme de citoyenneté.
Pour vous, où se situent les
jeunes par rapport à cette « nouvelle citoyenneté plus élargie », si
je puis dire. Prennent-ils pleinement part à celle-ci ?
Qst 5 : Vous mentionnez le droit de vote
des étrangers, une nouvelle citoyenneté plus élargie mais également le droit de
vote à 16 ans qui est en vigueur dans le canton de Glaris depuis 2009. Finalement,
si l es jeunes venaient à plus participer et qu’une nouvelle forme de
citoyenneté venait petit à petit à s’instaurer, ne serait-ce pas dans la
logique des choses d’abaisser le droit de vote à 16 ans ?
Oui, mais alors qu’en est il de la majorité,
ce sera uniquement pour boire de l’alcool fort ?
Non, pourquoi ? Mais alors, si les
jeunes s’engagent au profit de la société,et que l’on leur reconnaît une
participation dite citoyenne, pourquoi ne devraient ils pas pouvoir s’exprimer
comme tout autre citoyens ?
Qst 6 : Avant d’être professeur, vous
êtes travailleur social de formation, de ce point de vue là, quels sont les
impacts de la participation sur le jeune que l’on peut remarquer ?
Lors de ma réflexion concernant cette thématique, je me suis demandé si en
donnant les responsabilités d’un citoyen, ce n’était pas finalement lui fait
porter des responsabilités d’un adulte. Est-ce que c’est possible pour un jeune
de vivre avec ces responsabilité, ou bien au final, ne sommes nous pas en train
de gâcher ces temps d’insouciance et de découverte que sont l’enfance ? Est-ce
que, au contact des jeunes, vous est il déjà arrivé de voir des répercussions
négatives de la participation ?
Qst 7 : Au début de votre ouvrage vous mentionnez l’évolution de la parole e du rôle de la jeunesse, du siècle dernier jusqu’à aujourd’hui. Que pensez de cette évolution et surtout qu’en déduire pour les perspectives d’avenir ? Comment va se développer la participation des jeunes dans les années à venir ?
mercredi 6 avril 2016
Scénarisation interview M. Frédéric Cerchia
Scénarisation de l’interview de M. Frédéric Cerchia :
Problématique : Les jeunes sont les citoyens de demain, mais cela
les rend citoyens dès aujourd’hui de part les responsabilités que cela implique.
Ainsi, un jeune porte déjà ses futures responsabilités alors qu’il n’est pas
encore doté des droits civiques.
Description : En tant que psychologue et délégué cantonale jeunesse
au Canton de Vaud, responsable de la promotion d’expériences participatives
avec des jeunes auprès des communes et membre de la commission fédérale pour l’enfance
et la jeunesse, M. Frédéric Cerchia est à même de pouvoir répondre aux questions
concernant les différentes formes de participation, la position des autorités
vis-à-vis de la participation, les mesures participatives mises en places au
niveau cantonale, l’importance de la participation
Qst 1 : Dans son rapport de 2001, la Commission
Fédérale de l’enfance et la Jeunesse dont vous faites parti depuis 2014 définit
la participation des jeunes comme étant « la concertation, la
codécision et la cogestion de la part des enfants et des jeunes. »
Pouvez-vous expliquer ce
que signifie de manière concrète cette définition ?
Demander d’étoffer la définition avec des exemples concrets qu’ils
soient d’ordre cantonal ou national.
Qst 2 : De part votre position au canton et à la confédération,
quel bilan pouvez vous tirer de la participation citoyenne dans la vie publique ?
Y a-t-il une évolution ?
Oui : expliquez laquelle
Non/Pas de réponse : mais alors pouvez vous dresser un portrait de
la participation des jeunes actuellement ? Comment les jeunes participent ?
De quelle manière ? Est-ce que l’on peut définir un profil type du jeune
engagé, ou bien est-ce qu’ils viennent de tous les milieux sociaux différents ?
Qst 3 : L’année passée, la Commission fédérale pour l’enfance
et la jeunesse a publié les résultats de l’enquête « Ma Suisse et moi »,
une enquête qui portait sur les préoccupations des jeunes de 17 ans qui
seraient en âge de voter pour les élections fédérales. Que retirez vous de ces
résultats ?
Que pouvons-nous dire par rapport aux préoccupations actuelles des
jeunes en particulier ?
Qu’est-ce que cela révèle concernant la participation des jeunes ?
Quel rapport entretiennent les jeunes avec l’autorité selon cette
enquête ?
Qst 4 : La problématique que nous abordons aujourd’hui est « Jeunes,
citoyens dès aujourd’hui ou dès demain ? ». Les jeunes sont donc les citoyens de demain, mais
cela les rend citoyens dès aujourd’hui de part les responsabilités que cela
implique. Ainsi, un jeune porte déjà ses futures responsabilités alors
qu’il n’est pas encore doté des droits civiques.
Dans quelle mesure est-ce possible
de faire porter à un mineur des responsabilités d’adultes ?
Et est-ce forcément positif
pour le jeune de s’investir dans la vie publique, tel un adulte ? Au fond,
ne risque il pas de perdre son enfance en s’efforçant de devenir adulte ?
Si bénéfique alors :
Serai-ce donc le rôle de la société de fournir des expériences participatives
aux jeunes ? Et sous quelles formes ?
Si négatif alors : Mais
finalement, ne devrions nous pas refréner quelque peules élans de ces jeunes
pour préserver leur innocence et leur développement ?
Avec l’adolescence, n’ont-ils
pas de problèmes plus urgents à régler que ceux de la collectivité ?
Qst 5 : En quoi elle peut être bénéfique (prise de responsabilités, assumer son
identité etc.) ? En quoi elle peut être négatif (perdre trop jeune son
enfance au profit d’une vie d’adulte qui ne nous concerne pas encore etc.).
Lister les pour et les contres
Qst 6 : Selon la
loi, le jeune n’a aucun droit civique avant 18 ans révolus, en pratique, même
sans avoir de droits, le jeune adopte parfois un comportement citoyen en se
mobilisant pour différente causes ou en s’impliquant de manière bénévole au
profit de la collectivité.
Peut-on donc agir en citoyen sans disposer de
droits civiques ?
Oui : Mais alors, n’est-ce
pas un non-sens de ne pas donner plus de
droit civiques aux jeunes s’ils ont déjà un avis et qu’ils cherchent à le faire
entendre ? Le droit de vote à 16 ans ou les commissions consultatives (où
les jeunes donnent leur avis et leurs remarques sur des projets de lois) de
jeunes en exemple
Non : Mais alors,
comment se passe la transition à nos 18 ans ? Ce n’est qu’à 18 ans que
nous devrions commencer l’apprentissage de la vie citoyenne ? Les jeunes n’auraient
donc pas le droit de faire valoir un avis avant 18 ans, pour quelles raisons ?
Il faut différencier participation
politique (soutien de causes) et participation apolitique (service bénévole et
apolitique) : Mais alors est-ce que la participation politique n’est
possible aux jeune que dès 18 ans ou bien est-ce qu’elle prend une forme
différente étant donné que le mineur ne dispose pas de droits civique. Si oui
quelle forme ? Si non, pourquoi ?
Qst 7 : Est-ce que selon vous, il a une nette différence entre la participation
politique et apolitique ?
Si oui : Quelles sont
les différences fondamentales ?
Qu’est-ce qu’apportent
chacune de ces formes participatives que ce soit au jeune ou à la société ?
Quelles ont les avantages et les inconvénients de chacune de ces formes participatives ?
Comment coexistent ces deux
formes entre elles ?
Si non : En quoi ne
sont elles pas différentes, on elle une visée commune, des caractéristiques
communes ? Lesquelles ? Comment sont-elles conciliées ? Comment
percevez vous alors la participation ?
Qst 8 : En somme, à travers la participation
citoyenne, les jeunes sont-ils réellement en train de se construire et,
également, de construire la société de demain ?
Si oui : Comment ?
Si non : Mais alors à
quoi cela sert il qu’ils participent, revenir aux déclarations de la question 4
et confronté les deux réponses de l’intervenant
Conclusion/Qst 9 : Quelles perspective d’avenir envisagez
vous ? Quel rôle va-t-on donner aux jeunes ou pourrions-nous donner aux
jeunes ? Et quel importance la participation actuelle va avoir sur la
société de demain à votre avis ?
vendredi 19 février 2016
Réécriture du scénario
Au terme de ma semaine spéciale, je me suis attelé à la réécriture de mon scénario, en essayant de mieux axer mes épisodes sur une problématique claire et précise.
Les 4 premiers épisodes me semblent bien choisis et logiques. Toutefois, je ne suis pas encore convaincu par les quatre derniers. J'ai de la peine à déterminer si c'est le fait que je m'éloigne peut-être de ma problématique ou bien si c'est le lien entre l'épisode 4 et 5 qui est peu évident. Le titre est également encore provisoire
Voici donc mon scénario, version provisoire au 19.02.16 :
Les 4 premiers épisodes me semblent bien choisis et logiques. Toutefois, je ne suis pas encore convaincu par les quatre derniers. J'ai de la peine à déterminer si c'est le fait que je m'éloigne peut-être de ma problématique ou bien si c'est le lien entre l'épisode 4 et 5 qui est peu évident. Le titre est également encore provisoire
Voici donc mon scénario, version provisoire au 19.02.16 :
SCÉNARIO
DE L’ÉMISSION
Titre : La participation citoyenne des jeunes
|
Épisode
|
Angle d’attaque/question(s)
|
Étapes de la progression de
l’épisode
|
Spécialiste à interviewer
|
Angle d’attaque de l’interview
|
|
1
|
Citoyens
de demain, donc citoyen dès aujourd’hui ?
|
Les
jeunes sont les citoyens de demain, mais cela les rend citoyens dès aujourd’hui
de part les responsabilités que cela implique
Explication
de la signification de ce syllogisme
Exemples
Annonce
des axes et des questions que nous nous poserons
Annonce
de la prochaine interview
|
Frédéric
Cerchia
Psychologue
|
|
|
2
|
Jeune
et déjà citoyen ? Est-ce conciliable ?
|
Confrontation
de la pratique et de la théorie : selon la loi, le jeune n’a aucun droit
civique avant 18 ans révolus, en pratique, même sans avoir de droits, le
jeune adopte un comportement citoyen.
Peut-on
donc agir en citoyen sans disposer de droits civiques ? Est-ce nécessaire ?
Introduction
du prochain épisode
|
Frédéric
Cerchia
|
|
|
3
|
Etre
citoyen nécessite il un apprentissage ?
|
Etre
citoyen nécessite il un apprentissage ?
Et
de quelle manière cet apprentissage de « la vraie vie » prend
forme.
Mais
alors, si l’on agit déjà comme un citoyens avant nos 18 ans, ne sommes nous
pas en train d’empiéter sur l’innocence de notre enfance ? + lier cette
question avec le prochain épisode
|
Psychologue
|
|
|
4
|
La
participation du jeune est-elle réellement bénéfique pour lui-même ?
|
La
participation du jeune est-elle réellement bénéfique pour lui-même ?
En
quoi elle peut être bénéfique (prise de responsabilités, assumer son identité
etc.), en quoi elle peut être négatif (perdre trop jeune son enfance au
profit d’une vie d’adulte qui ne nous concerne pas encore etc.).
Est-ce
qu’il y a différentes formes de participation citoyennes ? et qu’apportent
de différents l’une de l’autre ?
Lier
la dernière question avec le prochain épisode
|
Psychologue
Frédéric
Cerchia
Responsable
GLAJ-Vaud
|
|
|
5
|
Participation
politique et participation apolitique, même combat ?
|
Nous
avons vu qu’ils y avaient deux formes de participation citoyenne différentes,
qu’elles sont leur domaines, leur champ d’action, et qu’apportent elles aux
jeunes ?
Y
en a-t-il une meilleure que l’autre ?
|
-
Jeune
participant de manière politique
-
Jeune
participant de manière apolitique
-
Psychologue
-
Frédéric
Cerchia
-
Resp GLAJ-VAUD
|
|
|
6
|
Qu’apporte
la participation politique ?
|
Qu’est-ce
qu’apporte la participation politique au jeune lui-même, mais également à la
société.
Est-ce
facile pour un jeune engagé politiquement de s’imaginer, dans un futur
proche, engagé de manière apolitique ?
|
-
Frédéric
Cerchia
-
Jeune
participant de manière politique
|
|
|
7
|
Qu’apporte
la participation politique ?
|
Qu’est-ce
qu’apporte la participation apolitique au jeune lui-même, mais également à la
société.
Est-ce
facile pour un jeune engagé de manière apolitique de s’imaginer, dans un futur
proche, engagé politiquement ?
|
- Jeune
participant de manière apolitique
- Resp
GLAJ-VAUD
|
|
|
8
|
En
somme, à travers la participation citoyenne, les jeunes sont-ils réellement
en train de se construire et de construire la société de demain ?
|
En
somme, à travers la participation citoyenne, les jeunes sont-ils réellement
en train de se construire et, également, de construire la société de demain ?
Essayer
de résumer l’impact de la participation citoyenne des jeunes sur la société
actuelle.
Demander
aux intervenants de tenter de projeter les conséquences de la participation
actuelle des jeunes sur la société de demain
Prendre
congé de son audience
|
-
Frédéric
Cerchia
-
Resp GLAJ-VAUD
|
|
N.B. :
Frédéric Cerchia est membre de la Commission fédérale de l’enfance et la
jeunesse et également délégué cantonal jeunesse du Canton de Vaud. L’une de ses
charges principales est de promouvoir les expériences participatives avec les
jeunes auprès des communes. Il est également le « répondant » de la « Commission de Jeune du Canton de Vaud »,
une commission cantonale consultative extra-parlementaire, composée uniquement de jeunes vaudois entre 14
et 18 ans.
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